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 Ulrich Van Perth | Love me, love me, say that you love me...

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Ulrich Van Perth
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MessageSujet: Ulrich Van Perth | Love me, love me, say that you love me...   Ven 29 Juin - 0:16

I. Bonjour, je me présente.

Mon nom : Van Perth
Mes prénoms : Ulrich Ansgar. Son père tenait à ce que le prénom du jeune homme reflète les armes familiales, combinant prospérité et pouvoir, ce qui amena Ulrich. Très croyante, sa mère tint à lui donner en second prénom Ansgar, signifiant ainsi « Lance de Dieu ».
Mon âge : 26 ans
Profession : Travailler ? Quelle idée absurde…

II. Parce que vous devez le savoir.

Ma Famille : La noblesse de la famille Van Perth remonte à l’époque de l’assise du Saint Empire romain germanique, noblesse qui fut accordée par l’empereur lui-même comme il en était l’usage en ce temps-là. Le titre de baron survécut aux temps de crises et autres difficultés qui survinrent au fil des siècles, se transmettant de part égale quelque soit le sexe de l’enfant, en effet le titre pouvait être porté par une fille comme par un garçon. Nombreuses furent les générations avant que le baron Guilhem Van Perth vint au monde et la fortune de la famille Van Perth était déjà conséquente. Au lieu de s’établir comme le fit son fils et se laisser vivre, Guilhem décida de se lancer dans les affaires, n’ayant que faire du désaccord de son père. Ce manque de respect irrita profondément le vieil homme qui manqua de couper les ponts avec son fils qu’il jugeait dès lors indigne de porter le nom de Van Perth mais sa femme Isabel parvint à contenir sa colère aveugle. Mais Guilhem était jeune et il avait la fureur de la jeunesse dans le sang, batifolant à tout va, le cœur sur la main et l’espoir brûlant dans ses prunelles noisettes. Beau jeune homme, il accumulait les conquêtes comme tout autre et ce jusqu’à ce que son vil paternel, Lothar eut une idée bien sournoise afin de prendre sa revanche sur son enfant qui n’avait de cesse à le narguer puisque ses affaires marchaient bien. Isabel tenta vainement de le dissuader mais pour une fois, l’homme n’en tint cure. Oh oui Guilhem allait payer sa traîtrise….
Et cela vint comme un coup de vent, au court d’un dîner familial on ne peut plus ordinaire où le jeune homme se plaisait à raconter diverses anecdotes pour amuser sa mère.
« Guilhem. Tu as à présent vingt ans. », commença Lothar de sa voix rauque.
Sentant un coup fourré sous l’affirmation, Guilhem échangea un regard surpris avec sa mère qui semblait ne pas savoir de quoi il s’agissait.
« Oui Père. », se contenta de répondre de manière neutre le jeune Van Perth.
Croisant ses doigts sous son menton, le père eut un sourire, ce qui pétrifia instantanément les deux convives. Que Diable se passait-il ? Lothar ne souriait qu’en de très rares occasions, il était donc fort étonnant qu’il se mette à agir de manière aussi libérée devant eux.
« Tu es plus qu’en âge de trouver épouse. », continua l’homme, imperturbable.
Hochant la tête, Guilhem ne voyait toujours pas où la perfidie de son géniteur voulait en venir mais intrigué, il manqua de peu la surprise flagrante qu’arborait les traits d’Isabel qui avait visiblement compris de quoi il s’agissait.
« As-tu trouvé ta promise ? »
« Non. »
Souriant à présent franchement, Lothar se renversa dans son siège. Cette réaction laissa Guilhem muet de stupeur. Qu’arrivait-il à son père ? D’habitude, il se serait écrié, lui aurait juré mille morts, l’aurait damné, voire aurait voulu le renier en lui jetant au visage qu’il n’était nullement digne de leur nom.
« Dans ce cas… Tu ne me laisses pas le choix. Je me dois de te choisir une fiancée, c’est la tradition Guilhem. »
Une tradition qui remontait à des lustres, stipulant que si l’enfant n’avait trouvé fiancé/e, le patriarche se devait d’y remédier. Auparavant, c’était pour assurer une descendance. Guilhem n’avait pas pris au sérieux cette tradition, sachant que Lothar jugerait quiconque prétendrait à obtenir la main et le cœur du jeune homme.
« Lothar ! », laissa échapper Isabel.
Il l’ignora et la perfidie de ce dernier commença à voir le jour alors que son fils l’observait plus attentivement, le cœur au bord des lèvres.
« Il s’avère mon fils que j’ai d’hors et déjà choisi ta prétendante. »
Guilhem baissa la tête, conscient qu’il ne pourrait s’y opposer. Le refus n’était pas toléré chez les Van Perth. Le bruit d’un plateau renversé le tira brusquement de sa torpeur alors que Lothar s’était lancé dans de vaines explications et détails concernant la famille de la future fiancée. Croisant le regard de Marlene, le jeune homme s’en détourna aussitôt, honteux. Marlene… Servante des Van Perth. Sans mot dire, Guilhem quitta la table et aucune personne présente ne tenta de l’en dissuader. Il avait besoin de s’exiler un instant après avoir lu successivement la stupeur et l’horreur sur le visage de Marlene. Allongé sur son lit, fixant d’un œil morne les flammes dansantes dans l’âtre, l’héritier Van Perth réprima un rire jaune. L’imbécile… Tomber amoureux d’une servante. Qu’est-ce que son père dirait s’il le savait ?
Mais Lothar ne le sut jamais. Marlene non plus. Il était suffisant pour elle qu’elle croie que leur petite liaison n’était qu’un jeu stupide de jeune noble, tant pis si cela était cruel. Et il commença à fréquenter Sonja, la jeune femme qui lui était promise. Assidûment, il tenta de se convaincre qu’il n’avait jamais pu tomber amoureux d’une servante, se refusant à se convaincre qu’il n’ait jamais pu être amoureux de Marlene. La citer par son prénom était trop… douloureux. Il s’appliqua réellement à la tâche, jouant de son charme auprès de Sonja, fustigeant Marlene au comble de l’indifférence face aux larmes qu’elle refoulait bien que cela lui martelait le cœur.
Il fallait pourtant reconnaître à Lothar qu’il avait le mérite de bien choisir une jeune femme digne de son fils, la compagnie de Sonja étant charmante aux yeux de Guilhem, apaisant un peu sa souffrance de ne pas pouvoir être avec Marlene et la ravivant par la même puisqu’elle en était la raison. Ils flânèrent de longs étés dans les jardins du domaine Van Perth, alternant discussions passionnées et jeux enfantins. La présence de Marlene dans ses pensées s’effaçait lentement grâce à la douceur et la gentillesse de Sonja, qui prenait garde à ne pas le brusquer, s’étant rendue compte que son humeur se dégradait si cela arrivait. Mais le mariage des deux jeunes gens survint trop tôt. Et lorsque Guilhem prononça ses vœux, par la même il scella à jamais son cœur.
Sonja ne fit aucune objection, sachant à l’avance que lui ne l’aimerait probablement jamais autant qu’elle, elle s’était fait une raison et consacra les années suivantes de sa vie à lui assurer une vie paisible et parsemée de petits bonheurs au possible. Bien que cela ne pouvait remplacer l’amour, Guilhem éprouvait la plus tendre affection envers Sonja mais l’ennui était que cette affection, jumelle de l’amour véritable, s’apparentait à un amour incestueux à ses yeux. La jeune baronne était pour lui la sœur qu’il n’avait jamais eu avant d’être l’amante, la femme qui lui donnera un seul et unique fils.
L’arrivée d’Ulrich fut comme un rayon de soleil, d’autant plus que les crises du jeune enfant agaçait prodigieusement Lothar, eh oui, il n’était plus tout jeune le bougre…. Isabel, elle, sous le couvert d’une toute aussi forte aversion envers le bambin, se radoucissait dès que son mari avait disparu.
Guilhem après son mariage ne revit plus jamais Marlene, peut-être était-ce mieux ainsi et s’affaira totalement à sa famille, ayant négligé depuis son mariage arrangé ses occupations d’autrefois…
La naissance d’un enfant était supposée apporter joie et espoir dans un foyer mais dans celui des Van Perth, cela n’avait visiblement fait que déchirer un peu plus les frêles liens établis entre ses membres.

*Pour les non-motivés, les faits récapitulés :
-La famille Van Perth tient son titre depuis le Saint Empire romain germanique
-Bien qu'Isabel tenta son possible, Lothar força son fils Guilhem à fréquenter une jeune fille de bonne famille : Sonja.
-Cette nouvelle fréquentation mit fin à la relation que le jeune homme entretenait avec une servante Marlene, brisant par cela même leurs deux coeurs mais les sentiments de Guilhem ne furent jamais dévoilés à la concernée.
-Guilhem finit par épouser Sonja et cette dernière lui donna un enfant, seulement cette naissance sembla insupporter le grand-père d'Ulrich, Lothar tandis qu'Isabel, sa femme, fit semblant d'éprouver la même aversion pour le bambin.

Mes principales qualités :
Des qualités, Ulrich semble en regorger au premier abord. Et pourtant… Les qualités chez ce jeune homme sont aussi dangereuses que le venin d’un serpent. Pour lui, cela ne lui apporte que du bon, pour les autres, ça serait probablement des défauts plus que des qualités mais venons-en au fait.Outre le fait d’être un jeune homme bien élevé et courtois donc un véritable gentleman, Ulrich paraît posé et calme. Son physique de beau garçon est très utile pour ses mascarades sournoises. En vérité, il est réellement doté d’une personnalité complexe et pourtant si simple à la fois. Sociable, il est très à l’aise en société, uniquement si ces personnes là sont de son rang ou d’une richesse équivalente. Perfide, le jeune homme n’hésite pas à jouer de ses charmes pour obtenir ce qu’il veut, ce qui lui a beaucoup servi dans la vie, le faisant passer pour un adepte de la manipulation. Il a sens de l’humour probablement plus développé que la moyenne, naviguant surtout dans le sarcasme et une ironie mordante. Obstiné, Ulrich ne recule devant rien pour avoir ce qu’il veut, n’étant pas habitué à ce qu’on lui résiste puisque le jeune homme a toujours eu tout ce qu’il voulait. Il bénéficie d’un sang froid et d’une maîtrise de lui-même admirables et dont il se sert généralement pour ses combines. Le jeune Van Perth peut passer des heures à réfléchir afin d’élaborer une stratégie sans en ressentir la moindre gêne. Se jetant à corps perdu dans toutes ses entreprises, surtout si elles sont risquées, Ulrich déteste faire les choses à moitié et ne sera satisfait que lorsque tout sera bien fait. Mais ce perfectionnisme peut ressembler à une horrible obsession…

Mes principaux défauts :

Ses principaux défauts ? Il en a beaucoup trop. Enfin beaucoup plus que de qualités en tout cas puisque les deux sont à double tranchant. Hautain, il a tendance à prendre un peu tout le monde de haut puisque à ses yeux, les gens des classes sociales inférieures à la sienne ne sont que cafards sur son chemin. Il peut alors faire preuve d’une épouvantable méchanceté, se complaisant à ridiculiser quiconque lui fera offense, ne serait-ce qu’en le regardant de travers s’il ne le juge pas digne de porter un tel regard sur sa personne. Froussard ou bien d'une lâcheté à toute épreuve, tout dépend des points de vue, Ulrich ne pense qu’à se protéger lui-même, se moquant bien du sort des autres. Ayant vu le misérable résultat du mariage de ses parents, le jeune homme est très hostile à l’idée de s’engager durablement, préférant sa liberté à tout le reste. N’éprouvant aucune confiance dans le genre humain, Ulrich est bien souvent solitaire, se croyant mieux ainsi à tort ou à raison. Aucun humain ne lui a prouvé être digne de confiance, ainsi il n'a pas vraiment d'amis, préférant sa carapace à de vaines tentatives. Peut-être qu'un jour, quelqu'un réussira à le faire changer d'avis.

Mon apparence physique :
A première vue, Ulrich semble être un ange tombé du ciel. Et rien dans son apparence le contredira tant qu’il conserva ses lèvres vermeilles closes, évitant de laisser son fiel se déverser hors de sa bouche. C’est donc sa beauté qui risque le plus de choquer quiconque le croisera mais une beauté pas seulement physique, le jeune homme dégageant une telle prestance et grâce que cela peut troubler ses interlocuteurs. Semblable à un félin, Ulrich est tout aussi dangereux avec une plastique on ne peut plus parfaite, un corps bien musclé et légèrement bronzé. Il n’a pourtant rien d’un Schwarzenegger, non il est juste musclé comme il le faut, ayant su trouver la juste balance.
Son visage est souvent fermé, dans le sens où il est rare qu’une émotion s’inscrive sur ses traits, préférant laisser le doute subsister dans l’esprit de ses interlocuteurs pour mieux jouer. Démentant le fait que les yeux soient le miroir de l’âme, les siens sont noirs, véritables abysses d’obscurité et contrastant à merveille avec ses cheveux bruns dont les mèches sont parsemés de blond. Ses traits sont harmonieux, tout en finesse, trahissant ses origines nobles. Depuis quelques temps, il laisse pousser le collier ainsi que la moustache, lui donnant un petit air négligé qui paraît bien plaire aux jeunes demoiselles. L’air qu’il arbore la journée est réellement différent de celui qu’il revêt la nuit durant son sommeil, ses traits sont plus détendus et sereins, il pourrait presque paraître adorable car il ravale son rictus moqueur, ô combien insupportable.
Côté vestimentaire, il paraît rare de le voir sans le traditionnel appareillement chemise/pantalon noir. Enfin sauf quand il dort, si vous avez le privilège de le voir en boxer ou bien de lui enlever le dit boxer. Ulrich reste donc généralement BCBG dans ses vêtements, pas du tout négligé de ce côté-là, détestant les vêtements qui ne sont pas d’un coût minimum, estimant que le reste n’a pas sa place sur son corps, tant c’est peu manufacturé.Toutefois il a un côté un peu Robinson Crusoé ou Tom Sawyer puisqu'il marche souvent pieds nus mais il évite de le faire en dehors de sa chambre.

L'histoire de ma vie :
Ulrich Ansgar Van Perth naquit par un beau matin de juin dans une prestigieuse clinique autrichienne, laissant une Sonja en larmes, remerciant le ciel de lui avoir accordé un joli bébé en bonne santé alors que Guilhem lui paraissait songeur, beaucoup plus réservé face à l’arrivée de ce nouveau membre de la famille Van Perth, probablement déterminé à ne pas refaire les mêmes erreurs que Lothar avec son enfant. Loin de faire les mêmes erreurs, il en fit pourtant de toutes aussi graves. Au lieu de le surprotéger, de lui mettre des bâtons dans les roues, de l’encadrer, Guilhem le laissa très tôt libre, le laissant souvent seul alors qu’il n’était qu’un jeune enfant. Seul ? Pas vraiment. Ulrich restait sous la surveillance des domestiques et d’un gouvernante italienne revêche. Au mérite de son père et de la gouvernante, le jeune enfant apprit très tôt une base d’italien, surtout lorsque sa gouvernante éclatait de rage avec un joyeux mélange d’italien et viennois, balançant des insultes à tout va, au rythme des galopades à quatre pattes du bambin pour leur échapper, gazouillant au niveau sonore le plus bas pour éviter de se faire repérer.


Dernière édition par le Ven 29 Juin - 5:18, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Ulrich Van Perth | Love me, love me, say that you love me...   Ven 29 Juin - 3:24

A six ans, l’enfant plein de vie n’était plus. La tête brune arborait dorénavant un port droit, se tenait ostensiblement bien et avait une forte tendance à fixer les gens dans les yeux jusqu’à ce qu’ils détournent le regard, c’est ainsi qu’il avait découvert l’intimidation, jouissant à un si bas âge du plaisir qu’apportait un minimum de pouvoir sur autrui. Le seul être sur qui cela n’avait jamais marché, c’était son père. A vrai dire, Guilhem ne le regardait même pas dans les yeux et son fils avait l’impression d’être une de ses affaires qu’on ballottait de droite à gauche, suivant les galas et soirées. Sonja, quant à elle, s’affaiblissait de jour en jour, sous le joug d’une maladie féroce et implacable que l’on refusait à nommer devant Ulrich. Il ne sut jamais ce que c’était, ne comprenant pas pourquoi sa mère passait souvent ses journées alitée, refusant de voir le jour. Encore aurait-il eu le soutien de ses grands parents mais son grand père lui vouait une si forte animosité que l’héritier Van Perth tentait de ne pas laisser ses genoux s’entrechoquer sous le regard dur de Lothar. Seule Isabel lui manifestait une quelconque affection lorsque plus personne n’était aux alentours, se glissant avec lui jusqu’aux cuisines pour y subtiliser quelques cookies.

Et puis les visites chez les Van Perth Seniors s’espacèrent jusqu’à devenir infimes. Ulrich se retrouva entouré d’un armada de précepteurs, l’un enseignant le français, l’autre la géographie, un autre l’histoire, le viennois et quantité de chose, allant même jusqu’à un précepteur pour les us et coutumes. Visiblement Guilhem comptait bien à ce que son fils sache se tenir en société, ce que le jeune Van Perth réussit à merveille mais grandissant trop vite, il écuma de longues années de son adolescence à chercher l’affection dans les étreintes furtives d’inconnues. Enfant grandi trop vite, il cessa de croire en l’être humain avant même d’être majeur, se contentant d’utiliser à sa guise les pions que Dieu lui cédait. Sa scolarité particulière se déroula sans heurts majeurs, Ulrich étant un élève intelligent et appliqué, s’intéressant spécifiquement aux cours d’histoires, fascinés par les manœuvres militaires des grands hommes de l’Histoire.

Devenu un jeune homme émérite dans la noblesse autrichienne, Ulrich toucha à tout, la peinture, la photographie, l’écriture et même la musique, passant de nombreuses heures au piano au lieu de sortir comme les jeunes de son âge puis Guilhem estima qu’il était temps et envoya son fils en pension dans une école réputée pour former l’élite autrichienne. C’est là que le jeune Van Perth fit une fois de plus ses armes, félin enfermé dans un minuscule enclos. Les différents furent nombreux et beaucoup finirent par la violence. Pas très adepte de ce genre de choses, le jeune homme se destina à établir les stratégies plutôt qu’à user de ses poings comme un simple mortel, disparaissant évidement dès que les choses s’envenimaient trop.

Une fois sorti de cette maudite école, le baron Van Perth estime que ne rien faire dans la vie est suffisamment exténuant comme ça. Brûlant sa vie dans des nuits sans lendemain comme la cigarette se consumait sur ses lèvres, Ulrich parvint à éprouver un quasi mépris pour la gente féminine qui n’en avait qu’après sa fortune, ce qui scella définitivement son destin. Don Juan invétéré, aucune femme jusqu’à ce jour ne lui a résisté, entraînant un profond ennui pour ce jeu là. Malgré ses aventures la nuit, le baron tient merveilleusement bien son titre à chaque fois que son père requiert sa présence. Autrefois un minimum attaché à sa famille et relations, le jeune homme a entrepris de détruire chaque parcelle d’affection qu’il éprouvait envers autrui, cela ne lui amenant qu’une douleur futile. A quoi bon s’encombrer de bagages inutiles ? Ravi que son père n’ait pas perpétué la tradition avec lui, Ulrich profita de sa jeunesse, jouant avec doigté et brio et ce jusqu’à ce qu’il reçoive une lettre particulièrement intrigante d‘un certain O‘Nyme. Son premier geste fut bien sûr de jeter la lettre mais avant même d’avoir franchi le seuil de la porte de sa chambre, le jeune homme était finalement décidé, ayant néanmoins pesé le pour et le contre. Au diable son hésitation, ça pouvait être agréable ce séjour. Si seulement il avait su à quel point il allait amèrement le regretter….

III. Ca aussi c'est important.

J'aime :
Le bon vin mais pas seulement. Ulrich aime également rabaisser les autres, c’est tellement… jouissif. Il aime également les discussions intelligentes avec des gens raffinés puisqu’il est très à l’aise en société, enfin dans les hautes sphères évidemment. Il adore avoir tout ce qu’il veut tout de suite et dépenser son argent, bien qu’une fois acquis, le bien soit comme les femmes, sans aucun intérêt. Sous ses revers hautains et dédaigneux, le jeune homme aime qu’on lui résiste puisqu’il ne mettra qu’alors plus d’entrain à la tâche. La difficulté le fait vibrer et l’empêche souvent de dormir. S’il est stressé, il se peut qu’il se mette à fumer pour décompresser un peu. Défiez-le et il ne montrera que plus d’enthousiasme à le relever. Étant par nature gourmand, il aime la bonne cuisine ainsi que les beaux paysages. Très sensible à l’art, il raffole des expositions, étant donné qu’il y a alors peu de chances qu’il tombe sur une cruche, enfin une cruche vide en tout cas.

J'aime pas :
Les moins que rien, ces espèces de minables provenus d’une basse couche de la société le répugnent. Néanmoins Ulrich concède à leur existence s’ils le laissent en paix. Dès lors qu’on lui cherche querelle, mieux vaut avoir le portefeuille plus rempli que lui sinon il y a de fortes chances que cela dégénère. Quoique, le jeune homme est tellement fier que portefeuille rempli ou pas, il ne supportera pas une mauvaise remarque, un regard de travers ou tout geste/parole pouvant le provoquer. Habitué à la richesse, le baron Van Perth déteste devoir attendre trop longtemps mais se refusera à le montrer évidemment. Il n’aime pas plus ne pas avoir quelque chose qu’il désire puisque cela frise dès lors l’obsession et cela ne se calmera qu’une fois son désir exaucé. Bien qu’il apprécie la compagnie féminine, elle se limite
généralement à une nuit. Les filles collantes l’horripilent et il évite comme la peste les relations durables, ayant une trouille folle à l’idée de s’engager. La corde au cou ? Non merci. De toute façon, il sait très bien qu’une femme en prétendant être amoureuse de lui, n’aime surtout que son compte en banque et ce genre de femmes, il préfère ne pas les fréquenter ou alors de limiter les fréquentations à un soir.


Combien d'argent y'a t-il dans votre sac/poche ?:
A quoi bon avoir de l’argent sur lui ? Sa gueule d’ange à elle seule vaut plus que les salaires de n’importe qui. Bon d’accord, il n’a jamais d’argent sur lui. Ses cartes de crédit suffisent et si l’endroit où il est n’accepte pas les cartes de crédit, c’est qu’il n’a aucune raison d’y être.

Ce que vous avez toujours sur vous :
Toujours ? Un minimum de vêtements. Ulrich ne se promène tout de même pas tout nu. Quoique il ne les a plus lorsqu’il prend une douche/un bain. Donc… la seule chose qu’il ait réellement toujours sur lui, c’est une croix en argent que lui a offert sa mère et qu’il a quasiment depuis sa naissance. C’est un des rares biens matériels auxquels il tient plus que sa vie. Bon d'accord, c'est certainement le seul.

Que ferez-vous en cas de situation d'urgence?
En situation d’urgence ? Ulrich évalue le pétrin, il établit une stratégie
et dès qu'il constate une ouverture, il laisse les autres se débrouiller tout seuls, préférant sauver sa peau pour se cacher ou se mettre directement en sécurité. Il n'est donc pas du tout le genre du brave gars qui sauvera tout le monde, mettant sa propre vie en danger par stupidité. Son instinct de survie est bien plus fort que toutes les amitiés qu'il pourrait tisser. Quel intérêt y a-t-il à risquer sa peau ? Il vaut des bons millions de schillings autrichiens. Pouvez-vous seulement en dire autant ?

Une arme dans votre valise?
Tout dépend de la définition donnée à l’arme en question. Ulrich possède plusieurs éléments qui ne semblent pas être des armes mais qui peuvent bien servir en cas de réel danger -si aucune échappatoire n’est possible- parmi celles-ci on citera donc un briquet ainsi que des ceintures et un coupe papier. Bon à la rigueur son rasoir manuel pourrait servir…

Votre indice "instinct de survie" :
Facilement 98/100 voire plus, Père et Mère n'ont jamais signifiés grand chose pour lui après tout...
Ulrich est probablement l’être humain dont l’instinct de survie est le plus fort, laissant quiconque derrière lui, amis ou famille. De toute façon, il ne croit pas suffisamment en l’être humain pour se permettre d’aider quelqu'un, rien ne lui dit que cette même personne ne le trahira pas en temps voulu ou que cela les mettra en danger tous deux. Si sa vie est en jeu, le jeune homme fera n’importe quoi pour la préserver puisque dans sa petite tête, c'est chacun pour soit et Dieu pour tous, de préférence lui.

IV. La face cachée.

Votre Prénom : On m’appelle pas, on m’siffle XD ->
Votre Âge: cf Rimbaud
RPgiste masculin, ou féminin?: Tu veux vérifier par toi-même ? x)
Où as-tu connu le forum? : Par msn, by Chelsea la CG <3
Que penses-tu du forum? : Le design est joli et l’idée est sympa . Longue vie au fofo !
Avez vous lu les règles ? Nop’. Pourquoi faire ? xD
Avatar : Ryan Philippe

[Merci Chel' ^^]
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MessageSujet: Re: Ulrich Van Perth | Love me, love me, say that you love me...   Ven 29 Juin - 5:29

[Triple postage : ON]

Juste pour dire : J'ai finiiiiiiiiiiiii XD
-Chel' si tu passes par là, t'as vu j'm'améliore dans les temps Razz-

Je sais. Il manque des lignes -______-

XD ->
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Chelsea Summers
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MessageSujet: Re: Ulrich Van Perth | Love me, love me, say that you love me...   Ven 29 Juin - 5:50

Ouais ^^ C'est Fou .. Tes Rapide la !
cest genre Road Runner ..
A Comparer PA !
Rolling Eyes
MDR
VALIDÉ
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MessageSujet: Re: Ulrich Van Perth | Love me, love me, say that you love me...   

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Ulrich Van Perth | Love me, love me, say that you love me...
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