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 One way or another [L'esclave (a)]

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Noémie Dubois
Je suis une femme… Les films d’horreurs et d’actions ce n’est pas mon truc…
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MessageSujet: One way or another [L'esclave (a)]   Sam 7 Juil - 15:41

"L'enfer, c'est les autres". Bordel, ce pauvre Jean-Paul était plus que proche de la réalité. Le pire c'est que Noémie n'en avait jamais pris pleinement conscience pour la simple et bonne raison que les autres, elle s'en servait. Point final. Enfin, elle ne les manipulait pas tous tels des pantins, n'allez pas non plus envenimer les choses mais dans un sens, elle ne cotôyait que des gens qui avaient un certain intêret pour elle, en premier lieu. Ses amis parce qu'ils avaient une bonne réputation, ou/et étaient riches, savaient s'amuser, et possédaient un cerveau. Elle avait des connaissances qui lui faisaient ses devoirs ou à qui elle parlait parce que leur père était soit réalisateur de films à succès soit propriétaire du Times, ou d'autres choses tout aussi reluisantes. Mouais, la jeune femme avait une certaine façon assez déplaisante de voir l'amitié. Mais n'allez pas la prendre pour une vulgaire garce, c'était simplement parce qu'en fait, la belle brune n'arrivait pas à se dévoiler et la confiance mutuelle est genre, la base d'une amitié solide. Et une amitié à sens unique ne fonctionnait pas réellement. Le grand problème de Noémie c'était bien évidemmetn qu'elle ne faisait confiance à personne. Bon d'accord, elle avait aussi la fâcheuse habitude de se croire supérieure aux autres, mais ça, c'était secondaire. Son plus gros défaut avait été de se construire une gigantesque carapace et d'adopter avec chaque personne l'attitude adéquate, acquise après des années d'exercice devant le miroir à la Merteuil - son idôle suprême - et après des années de cours d'art dramatique également. Enfin, ça c'était en temps normal bien sûr. Sinon, il arrivait aussi que Noémie - suite à un ennui mortel ou simplement une antipathie profonde pour la personne - se contente uniquement de blesser. Ce n'était pas de sa faute si elle avait la répartie dans le sang tout de même, et sa grande éloquence n'était pas un fait qu'on pouvait lui reprocher, c'était super utile. Et puis merde, elle voulait faire de la politique et dominer le monde, c'était donc une formalité que de savoir parler et que de savoir se faire respecter d'un seul regard.

Ma foi, après tout, elle se fichait totalement des autres, parce qu'elle n'en avait nullement besoin pour exister, d'où tout l'intêret de compter sur elle et uniquemetn sur elle pour réussir. Bon bien sûr, un appui de la famille royale dans sa future carrière pouvait se révéler interessant, mais après tout ce serait peu cher payé. Nan mais c'est vrai, elle les supportait depuis l'enfance. Et ile ne faut pas croire que c'est la fête à la maison chez la famille royale... Elle, était une aristocrate, d'accord, mais d'une modernité incomparable. La preuve, sa mère n'était qu'une vulgaire chirurgienne esthétique aux cheveux blonds décolorés et au tour de poitrine plus que volumineux. Mais bien sûr, ne cherchez pas, officiellement c'est une caridiologue très réputée et chaque cliente signe une clause de confidientalité avec interdiction de divulguer son nom. Oui, ça joue d'avoir des relations. Si chez elle, il n'y avait pas réellement de règles, ç'en était tout autre chez la vieille bique - Elisabeth - où là ce n'était pas la joie. Genre la biéseance et le protocole. Foutaises. No' se souvenait encore de la tornade Charles qu'elle avait essuyée lorsqu'elle n'avait que 7 minuscules années parce qu'elle avait couru dans les couloirs. Bien sûr, elle savait déjà où étaient ses intêrets et s'était donc tu et avait hoché bien gentiment la tête, un sourire angélique plaqué sur ses lèvres rosées. CONNARD. En plus il était moche et inutile. Il fallait réellement que quelqu'un ait la très bonne idée de l'empoisonner pour que l'héritier au trône soit William, même si lui aussi était parfaitement ennuyeux dans son rôle de parfait gentleman. A croire que personne dans cette famillle ne savait s'amuser. Je vous dis pas l'ambiance pendant les banquets. Mais bon ces énoooormes sacrifices allaient payer bientôt, et sous peu, on entendra plus jamais parler de Gordon Brown où peut importe le nom de ce pauvre type. Quoique la belle brune pouvait aussi devenir princesse et concentrer les pouvoirs. A voir.

Hum, voilà des pensées fort réjouissantes. Pour dire quoi déjà ?! Ah oui. Que Noémie n'avait jamais pris pleinement conscience de cette phrase de Sartre, malgré que Huiis-Clos soit d'une façon incontestable l'un de ses livres préférés. D'ailleurs, il reposait bien confortablement dans une de ses valises Vuitton, c'est pour dire. M'enfin, ça ne faisait qu'un seul jour qu'elle devait supporter les autres invités mais c'était déjà une jolie comparaison de l'enfer. Non pas qu'ils sachent ses petits secrets tordus et inavouables et que par conséquent, chacun devenait le bourreau de l'autre comme dans le livre, mais simplement parce qu'ils étaient vulgaires ,sans interêt, qu'ils empietaient sur son espace vital et qu'en plus, ils n'étaient d'aucune utilité. Enfin, d'un côté, étant donné que le Prince était le meilleur parti Européen, Noémie ne s'attendait pas réellement à un miracle. A moins que Woody Allen se trouve dans les invités et qu'il la supplie de tourner sous sa direction, ce voyage resterait à jamais les pires vacances de sa vie. Voilà pourquoi la jeune femme cherchait les espaces confinés où elle était certaine d'être en paix. Et dire que normalement, elle était une fêtarde inveterée. Enfin, elle comptait bien sur Adrien et Casper histoire de faire des petites party improvisées, même si ils ne devaient être que trois. Par party voyez fête, pas partie de jambes en l'air. Enfin pas avec son meilleur ami tout de même ! Mais avec son cousin canon, c'était à discuter... Parce que oui, il était vraiment sexy et rien que lorsqu'elle avait apposé sa main sur sa cuisse, Noémie avait eu un délicieux aperçu de son corps qu'elle imaginait parfait. Bref, passons ^^ Vêtue d'une robe de cocktail d'un joli marron Chloé, la belle brune était allongée sur un des canapés du petit salon, la tête reposant sur l'accoudoir, en train de lire. Youhou, qu'est-ce qu'on s'éclate ici, jvous le fait pas dire. Bref, elle relisait "Par delà bien et mal" de Nietzsche, l'un des autres amours de sa vie, même si sa moustache fournie n'était pas sexy pour un sou. Elle adorait ce bouquin, et cette théorie de volonté de puissance. Totalement pour elle. Et en plus, pour une fois, personne ne venait troubler sa tranquilité, c'était pour dire à quel point tout était presque parfait...

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